Mars, mois de la prévention de la fraude

Mot de passe

Québec, le 3 mars 2021 – Dans le cadre du mois de la prévention de la fraude, le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) sensibilisera les citoyens aux stratagèmes de fraude les plus courants sur son territoire par l’entremise de conseils diffusés sur ses plateformes numériques. L’Unité de la prévention animera également 2 conférences virtuelles sur la fraude aux membres la FADOQ-Québec ainsi qu’aux employés de Retraite Québec.

La fraude touche tout le monde

On croit à tort que les fraudeurs ciblent les personnes aînées pour leur vulnérabilité. Sachez qu’au cours de 5 dernières années, 38 % des dossiers de fraude touchaient les 26-44 ans contrairement à 14 % pour les 65 ans et plus. Les fraudeurs visent tout le monde. Tous les groupes démographiques peuvent être visés par la fraude : des jeunes aux personnes âgées, des consommateurs aux grandes entreprises.

Afin de se protéger, il est primordial de savoir reconnaître différents stratagèmes de fraude pour pouvoir les contrer et les signaler. Les citoyens sont donc invités à consulter le ville.quebec.qc.ca/fraude

Dans le cadre du mois de la prévention de la fraude, le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) sensibilisera les citoyens aux stratagèmes de fraude les plus courants sur son territoire.

  • Fiez-vous à votre instinct. Si c’est trop beau pour être vrai, il s’agit probablement d’une arnaque.

·         Peu importe la raison, ne jamais divulguez d’informations bancaires, et ce, à quiconque.

·         Utilisez seulement un service de paiement en ligne sécuritaire (adresse URL « https »).

·         Créez des mots de passe forts pour protéger vos systèmes informatiques. Oubliez les mots de passe avec le nom de vos enfants et leurs dates de naissance.

Des signalements essentiels

La fraude est un acte criminel. Qu’elle soit commise sur Internet, par téléphone ou en personne, elle doit être signalée le plus tôt possible aux policiers et au Centre antifraude du Canada au 1 888 495-8501.

Le Centre antifraude du Canada n’estime recevoir qu’un faible pourcentage de plaintes de victimes de fraudes au Canada. Ce bas taux de dénonciation pourrait s’expliquer notamment par l’embarras ou la honte des victimes; sentiments qu’exploitent les fraudeurs pour poursuivre leurs activités en toute impunité.