Lexique du monde de l’urgence.

lexiqueParfois lorsque nous diffusons une nouvelle, nous utilisons des expressions ou encore des termes propres au monde de l’urgence.  Nous sommes conscients que ce ne sont pas tout les abonnés qui comprennent à 100% le « langage » que nous employons.  C’est pourquoi nous avons décidé de publier ce petit guide qui pourrait rendre votre expérience sur nos plate-formes encore plus intéressante.  Les informations ne sont pas dans un ordre précis.

Abréviations, code radio, termes du milieu … nous ferons ici une liste des plus employés.  Prenez note que cette liste sera modifiée à l’occasion.  Des ajouts pertinents y seront de temps en temps ajoutés alors ne vous invitons grandement à l’ajouter à vos favoris, et de revenir la consulté le plus souvent possible.  Vous retrouverez aussi dans cette liste, des notes diverses qui seront là aussi pour facilité votre compréhension.  Si vous avez des questions ou des commentaires ou des erreurs ce sont glissées dans nos informations ? Ne vous gênez surtout pas pour communiquer avec nous.  Nous nous ferons un plaisir de vous répondre.  Pour le moment, les informations contenues dans ce document ne concernent que les villes de Québec et Montréal (surtout au niveau des répartitions).  Quand nous couvrirons d’autres secteurs, nous ajouterons les renseignements pertinents concernant cette région.

ABRÉVIATIONS:

I.A. : Infos-Alerte.com – Québec

PC : Poste de Commandement

SPCIQ : Service de Protection contre l’Incendie de la Ville de Québec

SPVQ : Service de Police de la Ville de Québec

SIM : Service Incendie Montréal

SPVM : Service de Police de la Ville de Montréal

CTAQ : Coopérative des Techniciens Ambulanciers du Québec (Couvre les régions de Québec, Saguenay et la Réserve Faunique Des Laurentides, ainsi que Charlevoix)

U.S. : Urgence Santé (Ambulance Montréal)

S.Q. : Sureté du Québec

GRIMP : (Groupe de Recherche et Intervention en Milieu Périlleux) Utilisé à Québec.  L’équipe spécialisée dans ce type d’intervention est situé à la caserne #2 (détails à venir dans le document en préparation).

INTDAN : Utilisé à Québec.  Intervention en matières dangereuses.  L’équipe spécialisée dans ce type d’appel est située à la caserne #13 (détails à venir dans le document en préparation.)  La caserne #5 peut venir en support à la caserne #13 lors d’une intervention majeure.

NAUTIQ : Utilisé à Québec.  Intervention pour sauvetage sur un plan d’eau.  Il y a 3 équipes spécialisées pour ce type d’appel, qui sont situées aux casernes #3, #16 et #17 (détails à venir dans le document en préparation).

RÉPARTITION QUÉBEC :

Ici sont indiqués les niveau d’alarme à Québec.  Nous ne donnerons pas trop de détails mais un document sera éventuellement préparé, et celui-ci sera relativement assez complet face à la façon de faire ici à Québec.  Ces code, ou « protocoles » sont utilisés lors d’incendie uniquement.  Pour les autres interventions, l’acheminement des ressources se fait selon les unités requises (voir autres explications plus bas).

1ère Alarme : Appel initial qui envoie, selon la catégorie du bâtiment impliqué, un certain nombre de véhicule.  Les catégories seront définies en détails dans le document qui viendra d’ici quelques semaines. I.A. ne diffuse pas à cette étape. (Nolise entre 10 et 20 pompiers selon la catégorie du bâtiment)

Intervention Nécessaire : Message transmis par le PC au central de communication, lorsque qu’un incendie est confirmé (flammes et/ou fumée apparente).

2ième Alarme : Transmis par le PC, lorsque le feu est en progression. Plus le feu gagne et devient important, plus le niveau d’alarme monte.  Souvent ce code sera précédé d’un message du PC qui mentionnera : Secours engagés à plein, aggravation probable … (30 @ 40 pompiers selon la catégorie)

3ième Alarme : Transmis encore une fois, lorsque le feu gagne en intensité.  (40 @ 50 pompiers selon la catégorie)

4ième Alarme : Feu toujours en progression, ajout de renforts. (50 @ 60 pompiers, selon la catégorie)

Appel 33 : Au besoin, lorsque le feu dégénère, le PC peut demandé un Appel 33, ce qui signifie le rappel au travail de pompiers de l’équipe de travail suivante. (Généralement entre 15 et 25 selon les besoins.) Un Appel 33 peut être demandé si le feu devient vraiment hors de contrôle, ou si par exemple les conditions climatiques (chaleur ou froid intense) font en sorte qu’il y a un besoin de roulement de personnel sur l’intervention.

Appel 99 : Rappel au travail de tout les pompiers disponibles de l’équipe de travail suivante.  Une équipe (peloton ici à Québec) compte approximativement 100 pompiers en services, dans les 16 casernes que compte le réseau de Québec.

Appel Général : Une chose plutôt rare ici à Québec.  Mais ce code une fois lancé sur les ondes, rappelle au travail TOUT les pompiers disponibles, nonobstant leur équipe de travail.

Pour les codes : Appel 33, un système automatiser est mis en service pour « téléphoner » aux pompiers, à leur domicile.  Si un Appel 33 a été ordonné pour 15 pompiers, le système « roule » jusqu’à ce que 15 pompiers aient appuyé sur la touche correspondant au OUI sur leur appareil téléphonique.  Le message est du genre : Appel 33 requis à (adresse de l’intervention) … Si vous êtes disponible, appuyé sur le 1 … sinon, appuyé sur le 2.  Tant que 15 réponses affirmatives n’ont pas été reçues (ou 20 ou 25 selon les ressources requises) le système continu.  Le même procédé s’applique lors d’un Appel 99 ou Général.

Le service des incendies de Québec utilise les communication dites « Clear Text ».  Ce qui veut dire, que les communications sont exprimé en mots, et non en « code 10 ».

RÉPARTITION À MONTRÉAL :

Contrairement à Québec, le SIM utilise les « code 10 » lors de ses transmissions radio.  Nous ferons mention ici des plus souvent utilisés lors des interventions des pompiers de Montréal.

10-07 : Intervention Nécessaire.  Le code 10-07 peut être transmis pour pratiquement tous les types d’appels. (Entre 29 et 39 pompiers selon la catégorie)

10-09 : Aggravation probable, feu en progression.  Ce code est surtout transmis lors d’incendie ou de fuite de gaz. (45 pompiers)

10-11 : Intervention requise pour au moins une heure.  Ce code est employé surtout lors des interventions suivantes : Dégât d’eau majeur, trouble électrique.  Parfois utilisé aussi pour des sauvetage nautique, les codes sauvetage vertical et espace clos.

10-12 : Deuxième alarme.  Secours engagés à plein, feu en progression, besoin de renforts.  (73 pompiers)

10-13 : Troisième alarme.  Feu toujours en progression, besoin de ressources additionnelles.  (90 pompiers)

10-14 : Quatrième alarme. Feu gagne encore du terrain, ajout de personnel sur les lieux. (107 pompiers)

10-15 : Cinquième alarme.  Pour ce code, le PC stipulera le nombre d’unités selon ses besoins.  À partir d’ici le nombre de pompiers sur les lieux est variable d’un incendie à l’autre.  Si l’incendie p rends encore des proportions, d’autres unités peuvent être demander en renfort par le PC.  Encore une fois celui-ci spécifiera combien et quel type d’unité sont requises.

À Montréal, lorsque les pompiers sont en 5ième alarme, les journalistes vont mentionnés que c’est un appel général.  Hors il ne faut pas prendre cela au pied de la lettres puisque le Service des Incendies de Montréal compte 2430 pompiers à sont service (donnée de 2014).  Alors vous comprendrez qu’il est impossible d’Avoir un « vrai » appel général à Montréal.

Ces pompiers sont répartis en 4 équipes de travail (équipe à Montréal, au lieu de peloton comme à Québec), occupants 67 casernes.

DÉFINITIONS DE CERTAINS TERMES:

Feu éclaté : Signifie un incendie confirmé.  Utilisé surtout par le SPCIQ.

Secteur : Pour faciliter et sécurisé une intervention, les pompiers lors des communications radios vont parler de secteur, pour se retrouvé plus facilement, et se comprendre mieux.  Le secteur 1 est TOUJOURS le bâtiment impliqué directement.  Lorsque le PC s’installe, il est toujours situé face au secteur 1.  Les secteurs 2 et 4, sont respectivement à gauche et à droite du secteur 1.  (détails complets dans le document en préparation).

Ventilation : Lors d’un incendie ou d’une fuite de gaz entre autre, les pompiers doivent procédé à la ventilation des lieux, afin que les gaz chauds et la fumée soit évacuée de l’édifice impliqué.  Ceci a pour but d’éviter les retour de flammes (backdraft), ainsi que favorisé une meilleure visibilité aux pompiers qui luttent contre l’incendie de l’intérieur de la bâtisse.